(Article paru dans la revue "Pixel" de Mars-Avril 1997)
| Roudnitska en odeur de perfection |
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| Pour le décor du plus vaste de tous
les magasins Sephora (celui des Champs-élysées, de Paris), Roudnitska fut laissé libre de ses choix, sa seule contrainte étant d'intégrer le sigle de la marque. |
| Edmond créa l'Eau Sauvage. Michel, son fils, compositeur lui aussi, joue de plus larges registres : il apprivoise, affine, capte, transmue matières et flux... |
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évélées, ses images ne res- tent pourtant pas plus pri- sonnières de leurs cadres que ses jus du volume d'un |
sibilités mises en oeuvre (Hires Qfx, Photoshop et KPT3, etc.) qu'à une réflexion inspirée par Bachelard, Re- né Huygues (Formes et Forces), à une longue maturation en Polynésie (Roudnitska y séjourna huit ans), aux deux années consacrées à clas- ser ses ingrédients visuels en fonc- tion des forces régissant la nature... |
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| flacon. Et il est tentant d'avancer, les yeux fermés, qu'elles imprègnent cils et paupières, au point de se faire re- connaître du premier regard. Cela ne tient pas tant à l'étendue des pos- |
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Parfums et bijoux ne sont
certes pas l'apanage de Roudnitska mais s'il est projeté d'évoquer les sensations qu'ils
procurent, et de ne pas se limiter à les situer en tant que produits (par le
conditionnement ou la clientèle visée), c'est, mondialement, à lui que les grandes
maisons s'adressent. |
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Naissance de la Perle | |
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